ACTUALITE
Posté le 13.03.2008 par magazanaanakaza
[b]Apres concertation des trois (3) mouvements constituant l’Alliance Nationale (AN) et sur leur proposition, il a été mis sur place un commandement militaire unifié dénommé Coordination Militaire de l’Alliance Nationale, en abrégé CMAN et la désignation d’un porte-parole :
1. Les membres de la CMAN :
- Commandant : Colonel Mahamat Hamouda
- Commandant 1er adjoint : Colonel Taher Wodji
- Commandant 2eme adjt : Brahim Akhachan
2. Le porte-parole de l'A.N. : Dr. Ali Gadaye
3. Le Commandement de la Brigade Mixte (CBM) :
- Le commandant de CBM : Ousmane Baguid
- Le commandant 1er adjoint : Ali Ahmat
- Le commandant 2eme adjt : Colonel Ordjei Wardougou
4. Les membres du Bureau de la CMAN :
Il est désigné neuf (9) conseillers militaires (trois par mouvement membre de l’AN) dont les noms sont :
- Colonel Barkai Hamit
- Al Hadj Youssouf Yosko
- Général Hissein Hamita
NB : Les noms de six autres vous seront communiqués ultérieurement.
Fait à Modeina, le 09 mars 2008
La cellule de communication de l’AN [/b]
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Posté le 13.03.2008 par magazanaanakaza
[b]Chaque fois que les Africains tentent de démontrer aux yeux du monde leur volonté de ne pas sombrer dans le chaos des conflits et de la précarité socioéconomique, ce sont leurs dirigeants qui se donnent en spectacle. Et quel triste spectacle que ce qui s’est passé au Kenya et ce qui se passe au Tchad, au Zimbabwe, au Cameroun, au Burkina Faso...
Au Tchad, Idriss Deby a profité des attaques rebelles du 3 février 2008 pour essayer d’anéantir son opposition en réduisant ses leaders au silence. Si l’on sait aujourd’hui où se trouvent Lol Mahamat Choua et Ngarlejy Yorongar, c’est l’incertitude totale sur le sort d’Ibni Oumar Mahamat Saleh, un autre opposant arrêté dans les mêmes circonstances.
Adapter la Constitution du Tchad à son ambition n’a pas suffi à Idriss Deby. Il a choisi la méthode à la « Gbagbo » pour essayer de se débarrasser de ceux qui l’empêchent de tourner en rond. Et cela avec la complicité des forces françaises qui, par deux fois, lui évitent malicieusement de tomber dans les mains des rebelles.
Dans la même région d’Afrique du Centre, un dictateur mourant non content de condamner la majorité de ses concitoyens à la misère, veut mourir au pouvoir. Et pour ce faire, il est lui aussi prêt à tripatouiller sa Constitution.
Heureusement, les Camerounais ne l’entendent pas de cette oreille. De nombreuses villes du pays ont connu, ces derniers jours, de nouvelles émeutes contre la cherté de la vie et l’intention affichée du président Paul Biya de s’accrocher au pouvoir.
Un dinosaure au profit duquel Ahmadou Ahidjo s’était pourtant éclipsé lorsqu’il a senti que son état de santé ne lui permettait plus de présider aux destinées de son peuple.
Ce dernier a d’ailleurs été la première victime de la trahison et de la mégalomanie de son successeur qui, en l’accusant d’un complot monté de toutes pièces, l’a condamné à mourir en exil au Sénégal.
Le 6 novembre 2007, Paul Biya a fêté ses 25 ans de pouvoir à 75 ans. Il n’est pas encore « rassasié » puisqu’il veut briguer un autre mandat en 2011 (il aura 78 ans).
Des vieux mourants s’accrochent au pouvoir
Ce qui n’est plus surprenant dans le paysage africain. Le zimbabwéen, Robert Mugabe, est lui aussi candidat à sa propre succession dans un pays où la situation des droits humains n’a cessé de se détériorer depuis les élections de mars 2005.
Le 30 août de la même année, le Parlement, dominé par les partisans de Robert Mugabe, avait approuvé la révision de la Constitution permettant la nationalisation des fermes appartenant aux « Blancs ».
Un arrêté interdit aux Zimbabwéens soupçonnés d’activités « terroristes » ou d’opposition politique virulente, de sortir du territoire. Le texte priva également de droit électoral toute personne ayant au moins un parent étranger bien que détenant le statut de résident permanent.
Il prévoit en outre que toute personne suspectée de porter atteinte aux « intérêts » nationaux puisse être interdite de sortie du territoire. Cet arrêté viole ainsi le droit de combattre l’oppression, inscrit dans les droits de l’Homme.
Longtemps considéré comme l’un des « pères de l’indépendance » de l’ancienne Rhodésie du Sud, l’ancien chef de guérilla a plongé l’ancien grenier à blé de l’Afrique dans la dictature et, depuis le début des années 2000, dans la pénurie alimentaire la plus grave de l’histoire du pays. Aujourd’hui, touché par la sénilité à 84 ans (il est né le 21 février 1924), il se cramponne toujours au pouvoir.
Difficile de lui reprocher cette mégalomanie à côte d’autres vieux dinosaures comme Abdoulaye Wade et Oumar Bongo Odimba. Président du Sénégal, le Diombor (lapin) de Kébémer est né le 29 mai 1926 dans cette localité.
A défaut de pouvoir prétendre à un 3e mandat, il est en train de neutraliser son opposition politique afin de se faire succéder par un homme de son choix et continuer à tirer les ficelles politiques dans l’ombre.
La succession de Bongo, un sujet tabou au Gabon
Même s’il n’a pas encore 80 ans, Oumar Bongo Odimba ne veut pas entendre parler de sa succession. Les fidèles qui ont eu l’outrecuidance d’ouvrir le débat sur ce sujet tabou au Gabon l’ont vite appris à leurs dépens. A 73 ans (il est né le 30 décembre 1935), Bongo fait office de doyens des Chefs d’Etats africains puisqu’il règne, en despote, sur son pays depuis plus de 40 ans. Réélu le 27 novembre 2005, Bongo est loin de vouloir quitter le pouvoir de son plein gré. On lui prête même l’ambition de transformer son pays en dynastie en se faisant succéder par son fils Ali Bongo qui ne cesse de cumuler de très hautes responsabilités dans son pays.
Né le 3 février 1951 à Ouagadougou (ex-Haute-Volta, actuel Burkina Faso) Blaise Compaoré est également sur la voie tracée par ces tyrans qui sont aujourd’hui de vrais cancers pour leur pays et constituent la honte du miroir Afrique. Ce dernier a non seulement tripatouillé la Constitution du Faso, mais il a toujours massacré ses opposants, y compris de pauvres journalistes qui avaient réussi un moment à le déstabiliser. En février dernier, il n’a pas hésité à mater dans le sang de pauvres citoyens dont le seul crime a été de manifester leur raz le bol contre la vie chère.
Le Mali en quête de voie de sagesse
Il est à espérer que le Comité d’experts chargé de la réflexion sur la consolidation de la démocratie au Mali saura éviter à notre pays tels scénarii catastrophes. Les maux de la démocratie malienne n’ont rien à avoir avec la limitation du mandat présidentiel. Nous sommes de ceux qui pensent que dix ans sont largement suffisants pour réaliser des projets de société concrets au bénéfice de son pays. Après, on est irrémédiablement touché par l’usure et l’immobilisme.
La réflexion doit surtout porter sur la loi électorale et la Charte des partis politiques qui, avec la Constitution, constituent les textes fondateurs de notre démocratie. De 1992 à 2007, les élections organisées ont surtout mis à nu des lacunes et insuffisance liées comme la faiblesses des taux de participation, la mauvaise organisation des scrutins toujours contestés par les perdants...
Que faire pour amener les Maliens aux urnes ? Quelle politique d’inscription sur les listes électorales mettre en place ? Comment amener les partis politiques à pleinement jouer leurs rôles démocratiques ? Que faire pour susciter l’avènement au Mali d’une classe politique digne de ce nom ? Voilà autant de pistes de réflexions que les hommes et les femmes désignés pour animer le Comité d’experts chargé de la réflexion sur la consolidation de la démocratie au Mali doivent réellement explorer !
Cela évitera au Mali de s’enliser un jour sur des chemins de la confiscation despotique du pouvoir comme au Kenya, au Cameroun, au Zimbabwe, au Tchad voire au Gabon et au Burkina Faso. Cela est d’autant souhaitable que nos acquis démocratiques sont maigres et surtout... très fragiles pour nous éviter un retour à la case départ au hasard d’un tripatouillage constitutionnel
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Posté le 13.03.2008 par magazanaanakaza
C’est un vrai challenge diplomatique pour Joseph Kabila...
Kinshasa organise lundi le tout premier sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) de la présidence RD Congolaise. Plus généralement, c’est la première fois depuis des lustres que la RDC abrite une rencontre sous-régionale de cette envergure. Reste à espérer que l’ordre du jour, à savoir le Tchad, soit traité avec réalisme.
[b]Ce lundi 10 mars, Kinshasa est bien la capitale de l’Afrique centrale. Les chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC se retrouvent dans la mégapole congolaise pour un sommet extraordinaire. Initiée par Joseph Kabila, cette rencontre sera centrée sur le Tchad. Ce pays a connu, début février, des affrontements sanglants entre le pouvoir en place et la rébellion. Ce qu’on a appelé la bataille de N’Djamena a failli coûter son poste et ... sa peau au Président Idriss Deby Itno. Ce dernier est quand même parvenu à avoir le dessus sur les rebelles. Ce, il est vrai, avec l’aide de la France.
Pour autant, le succès militaire du gouvernement tchadien est loin de résoudre la crise de légitimité qui frappe le pouvoir à N’Djamena. Au Tchad où depuis l’assassinat de Ngarta Tombalbaye, en 1975, l’histoire est une suite de rebellions, seule une solution politique inclusive est à même de mettre fin au cycle infernal des violences politiques. D’autant que les opposants armés ou civils au Président Deby lui reprochent d’avoir « tripatouillé » la Constitution en s’arrogeant un troisième mandat. Ce, alors qu’Idriss Deby s’était engagé à ne pas aller au-delà de deux mandats. Certes, on ne saurait réduire le conflit tchadien aux seules raisons intérieures. Tant la donne régionale avec la tension entre Khartoum et N’Djamena s’est greffée sur le mal tchado-tchadien. Les Présidents soudanais et tchadien s’accusant mutuellement de soutenir les rebelles contre leurs régimes respectifs.
Et le Darfour, se trouve être le théâtre de cette guerre aux visées géopolitiques que se mènent, par procuration, Idriss Déby Itno et Omar Hassan El Bechir. Les deux Présidents devraient, du reste, se rencontrer en ce début de semaine à Dakar en marge du sommet de l’Organisation de la conférence islamique (OCI). Est-ce qu’Abdoulaye Wade va réussir à réconcilier Idriss Deby et Omar El Béchir ? Rien n’est moins sûr. Car les rivalités entre N’Djamena et Khartoum débordent du cadre strict des intérêts de deux Présidents. Depuis la découverte, suivie de l’exploitation du pétrole dans le Sud du Soudan comme du Tchad, ces deux pays sont au centre de la guerre d’influence que se livrent l’Occident et la Chine. Or Pékin est déjà présent au Soudan.
Exit cet enjeu géopolitique pour revenir à la dimension tchadotchadienne. A ce niveau, les chefs d’Etat d’Afrique centrale devraient s’efforcer de prendre quelques libertés avec la traditionnelle langue de bois diplomatique, s’ils veulent réussir leur sommet. En clair, la CEEAC devrait conseiller au président Deby de privilégier une approche politique. Laquelle passe par une espèce de dialogue intertchadien. C’est la seule manière de recréer la confiance dans le pays. Près de 50 ans après les indépendances; la crédibilité et donc la fiabilité des organisations régionales africaines dépend de la capacité des dirigeants du continent à pouvoir se dire la vérité.
On ne peut pas, sous prétexte du principe de la non ingérence dans les affaires intérieures des Etats, laisser des situations pourrir sur le continent. L’efficacité et donc le succès du sommet de Kinshasa sera jugée à l’aune de la réponse que les chefs d’Etats apporteront à la crise tchadienne. Si le réflexe de la solidarité tous azimuts entre chefs d’Etats l’emportait sur la nécessaire lecture froide du drame tchadien, Kinshasa aurait été un sommet pour rien. Dans ce cas, la CEEAC serait perçue dans une certaine opinion comme l’OUA, à savoir un syndicat des chefs d’Etat.
Par contre, Si la question tchadienne est traitée dans toute sa complexité avec à la clé des propositions inclusives de sotie de crise, le sommet de Kinshasa marquerait une ère nouvelle. Et la Présidence congolaise frapperait un grand coup. On pourrait se mettre à rêver d’une CEEAC qui réglerait les différents conflits qui gangrènent la sous-région. Ainsi les autres pays en pleine tourmente, comme le Cameroun par exemple, en situation de ni paix ni guerre comme la République centrafricaine, ou encore sous la menace des forces centrifuges comme la RDC pourraient s’en remettre à la sagesse de la CEEAC. Car seule une Afrique centrale pacifiée peut s’engager sur la voie de l’intégration et donc du développement.[/b]
Posté le 13.03.2008 par magazanaanakaza
[b]Le Soudan et le Tchad doivent signer mercredi à Dakar un accord pour une "solution définitive" à leur conflit qui perdure depuis 2003, mais demeurent prudents sur l'impact futur de cette signature après plusieurs tentatives de pacification ratées.
S'ils assurent avoir accepté son principe, Khartoum et N'Djamena n'ont pas encore pris d'engagement ferme en vue de cet accord qui doit être paraphé sous l'égide du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon à la veille du sommet de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) dans la capitale sénégalaise. Les présidents tchadien Idriss Deby Itno et soudanais Omar el-Béchir ont déjà signé par le passé plusieurs accords les engageant à ne plus soutenir les rebelles de l'autre pays, notamment sous l'égide de leur voisin libyen Mouammar Kadhafi, mais aucun n'a véritablement été respecté par les parties depuis. La dernière crise en date est intervenue début février avec une tentative de renversement du régime du président tchadien par des rebelles venus de bases arrières au Soudan, accusé aujourd'hui par N'Djamena de continuer à leur fournir armes et renforts.
En annonçant la signature de l'accord la semaine dernière à Paris, le président sénégalais Abdoulaye Wade a assuré que les deux parties étaient déjà "d'accord sur l'accord général" après des négociations qui "ont duré un mois" sous sa médiation pour une "solution définitive" au conflit. Pour la partie "mise en oeuvre" de l'accord, nouveauté initiée par le président sénégalais, une des parties "n'a pas encore donné son sentiment", avait-il toutefois précisé. A Khartoum, les autorités se félicitent de cette médiation, mais précisent qu'aucun engagement ferme n'a encore été pris. "Nous ne pouvons pas affirmer qu'un accord sera signé", mais "si le Tchad s'est engagé à relancer le processus (de paix), nous en serions très heureux", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère soudanais des Affaires étrangères Ali al-Sadiq.
Ce dernier a encore précisé que "rien n'a été arrêté noir sur blanc, et que le président (el-Béchir) a (seulement) accepté de rencontrer le président tchadien".
En outre, selon lui, "le Tchad devrait avoir tiré des enseignements après la récente expérience d'un coup d'Etat à demi réussi" contre le régime de M. Deby".
Côté tchadien, le ton reste optimiste, même si on s'en remet surtout à la bonne volonté soudanaise. "Le Tchad va à cette conférence avec l'espoir qu'enfin, le président soudanais prendra des engagements de bonne foi et qu'il les appliquera", a déclaré à l'AFP le ministre tchadien des Affaires étrangères Ahmad Allam-Mi, déjà présent à Dakar. "Sur le plan intérieur, le Tchad s'engage à appliquer tous les accords signés", a indiqué par ailleurs un proche collaborateur du président Deby. Le contenu de l'accord stipule "que chacun s'engage à cesser de soutenir les opposants de l'autre sur son propre territoire" et prévoit "le désarmement de tous les mouvements, à l'exception des armées des Etats", selon M. Wade. En annonçant la tenue de ce "mini-sommet", le président sénégalais avait affirmé le 2 mars que l'échec de précédents accords de paix signés entre les deux pays était dû au fait qu'ils "n'avaient pas prévu de dispositif de mise en oeuvre".
Trois jours plus tôt, il avait affirmé avoir reçu le soutien de l'Egypte et de la Libye pour conduire la médiation entre les deux pays, entamée selon lui sur demande du président tchadien. En février 2007, le Soudan, le Tchad et la Centrafrique avaient déjà signé un accord les engageant à ne pas soutenir de rébellions à partir de leur territoire en marge du sommet Afrique-France à Cannes (sud de la France). Aujourd'hui, la guerre civile se poursuit au Darfour, région de l'ouest du Soudan, depuis février 2003, et les tentatives de déstabilisation se multiplient contre de régime de M. Deby, soutenu par les militaires français stationnés au Tchad.[/b]
Posté le 13.03.2008 par magazanaanakaza
[b]Le président soudanais Omar el-Béchir a émis mardi le doute sur un accord de paix avec le Tchad, dont la signature a été annoncée par le Sénégal pour mercredi, la veille du sommet islamique de Dakar.
"Nous avons cinq accords (de paix), signés avec le Tchad", a déclaré M. Béchir aux journalistes à Dubaï, en réponse à une question sur la conclusion d'un nouvel accord à Dakar pour mettre fin au conflit entre leurs deux pays qui s'accusent de déstabilisation par groupes armés interposés.
M. Béchir a cité le dernier en date des accords passés avec le Tchad, signé en mai à Ryad avec son homologue tchadien Idriss Deby Itno, sous le parrainage du roi Abdallah d'Arabie saoudite.
Il a indiqué qu'il avait alors effectué, en compagnie de M. Deby, les rites de la Omra, ou petit pèlerinage de l'islam à La Mecque, et prié à l'intérieur de la Kaaba, le lieu le plus sacré de la ville sainte de l'islam, pour témoigner du caractère sérieux de leur accord.
"Après avoir prié à l'intérieur de la Kaaba, nous sommes sortis, main dans la main, pour dire: +Nous avons signé un accord, et Dieu punira celui qui violera l'accord.+"
"Si le président tchadien n'a pas pu honorer un accord conclu à l'intérieur de la Kaaba, comment pourrait-on s'attendre à ce qu'il respecte un accord qu'il signerait à Dakar?", s'est-il demandé.
Avant l'accord signé en Arabie saoudite, le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi avait effectué une médiation pour un accord de paix, resté lettre morte comme de précédents traités, aux termes desquels le Tchad et le Soudan s'étaient engagés à ne plus soutenir les rebelles de l'autre pays.
Le président sénégalais Abdoulaye Wade a annoncé vendredi à Paris que le Soudan et le Tchad allaient signer, le 12 mars à Dakar lors du sommet de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), un accord en vue d'une "solution définitive" au conflit qui les oppose.
L'accord doit être signé en présence du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, qui sera à Dakar à l'invitation du président Wade, qui présidera ce sommet de la réconciliation entre les présidents Deby et Béchir.
La nouvelle initiative visant à un rapprochement entre les deux pays intervient plus d'un mois après une tentative de renversement du régime du président tchadien, début février, par des rebelles venus de bases arrières au Soudan. [/b]
Posté le 13.03.2008 par magazanaanakaza
[b]Les 103 enfants que l'association française Arche de Zoé avait tenté de faire sortir du Tchad vont commencer à être réunis à leur famille vendredi, a annoncé aujourd'hui à Genève le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef).
Depuis que les autorités tchadiennes ont empêché le départ des enfants pour la France le 25 octobre, ces derniers étaient pris en charge par l'Unicef dans un orphelinat d'Abéché, une ville de l'est du Tchad, où tous sauf six ont été formellement identifiés.
La semaine dernière, le ministère tchadien des Affaires sociales a donné son accord à la réunification de ces enfants avec leur famille.
Les six enfants qui n'ont pas été identifiés resteront à Abéché alors que se poursuit la recherche de leur famille.[/b]
Posté le 13.03.2008 par magazanaanakaza
[b]Le Département d’Etat américain a annoncé mardi que les Etats-Unis soutenaient l’initiative du président sénégalais, Abdoulaye Wade, visant à réconcilier le Tchad et le Soudan, ainsi que sa décision d’associer à ses efforts, le chef de l’Etat gabonais, Omar Bongo.
Comme signal fort du soutien américain à cette initiative, le Chargé d’Affaires américain, Jay Smith, va représenter son pays à la cérémonie d’ouverture de la médiation prévue le 12 mars à Dakar, la capitale du Sénégal, a révélé le Département d’Etat américain dans un communiqué de presse.
Le Département d’Etat a réaffirmé le soutien des Etats-Unis à l’appel de l’Union Africaine (UA) pour la fin des attaques armées et l’arrêt des violences contre le Tchad, ajoutant que Washington joint sa voix à celle de l’UA pour fustiger la récente tentative de renversement du pouvoir tchadien par des rebelles armés opérant à partir du territoire soudanais, a ajouté le communiqué.
Selon la même source, les Etats-Unis ont invité les deux protagonistes, le Soudan et le Tchad à prendre immédiatement les mesures pour qu’aucun soutien ne soit accordé aux rebelles basés dans l’un ou l’autre pays, et à obliger ces groupes rebelles à cesser leurs infiltrations à la frontière entre les deux pays voisins.
Enfin le communiqué de presse précise que les Etats-Unis sont favorables au déploiement rapide de la force européenne au Tchad (EUFOR) et de la Mission de l’Onu en République Centrafricaine (MINURCAT), ainsi que celui de la force mixte Onu-Union Africaine au Darfour (MINUAD), qui devraient faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire et les efforts de paix dans la région. [/b]
Posté le 13.03.2008 par magazanaanakaza
[b]Je viens par la présente vous annoncer que le site www.tchachadi.com est un site d’informations. Il a pour objectif primordial d’informer le peuple du monde en général de tout ce qui se passe à travers le monde et plus particulièrement de mettre à jour le peuple tchadien.
Ce site est loin des diffamations, atteinte des personnes et aussi loin d’être un site d’un parti unique. Ce site n’est pour personne et à personne. il est à la disposition de toute personne ayant un esprit de fraternité,de la solidarité,de la justice,de paix et surtout ayant comme centre d’intérêt le brassage entre tous les fils du monde et en particulier entre les fils du Tchad.
Le medias et la société sont deux choses interdépendantes. L’absence de l’une entraîne automatiquement la disparition soit psychologique soit physique de l’autre. Ainsi le site tchachadi compte sur votre participation écrite, morale et surtout de votre nationalisme, patriotisme et le bien-être familial.
Comme disait un adage « celui qui a vu la joie d’aujourd’hui, ne doit pas se vanter pour voir celle de demain », ce qui revient à dire il n’est pas la peine de soutenir une bande ou une idéologie quelconque car ce ne sont que des choses à vie déterminée. Donc il vaut mieux d’être derrière la paix, l’égalité et la justice toutes au sens étymologique.
En outre tout le monde a vu comment le président Deby a pris notre patrie en otage pendant 17 ans et quelques mois.
Une période de viols, des faux, de haine, d’insécurité, d’injustices et de tous les vices. Merci le Tout Puissant d’avoir donné naissance à des groupes voulant mettre fin à ces injustices. Une fois de plus merci l’Omnipotent pour cette coalition des différents groupes. Nous prions avec notre dernière énergie pour que ces groupes soient solidaires, justes, tolerants, sociables.
Amine y a rab
ABDALLAH CHIDI DJORKODEI[/b]
Posté le 13.03.2008 par magazanaanakaza
[b]Je viens par la présente vous annoncer que votre pays a longtemps soutenu le régime dictatorial d’IDRISS DEBY. Monsieur le président cela se justifie par l’intervention militaire des éléments français au Tchad en 1993 contre les nationalistes de Mouvement pour la Démocratie et le Développement (MDD) et aussi contre les éléments du Front Uni pour le Changement (FUC) le 13 avril 2006 en voulant coûte à coûte garder ce gouvernement des malfaiteurs, inconscients, lâches et irresponsables. Monsieur le président, pour justifier votre intervention illégale et injuste dans le conflit armé tchado -tchadien, votre gouvernement ne cesse de mettre en avant l’application des accords de coopération militaire entre le Tchad et la France.
Mais d’après notre partie signataire desdits accords regrettables et maudits, il n’est dit nulle part dans ces textes une telle éventualité.
Monsieur le président, au lieu de continuer à endeuiller la population tchadienne pauvre et victime de votre injustice, il est beaucoup plus favorable encore d’aider cette population en lui trouvant une voie juste et légale de sortie.
Le faite de garder un régime tyrannique dans notre patrie constitue déjà un frein pour une coopération tchado-francaise dans l’avenir. Car toute la jeunesse tchadienne est consciente de ce que votre gouvernement est entrain de faire pour son beau pays et elle le suit de prés.
Monsieur le président, votre conscience vous permet de massacrer toute une nation à cause des simples intérêts. Ceci est une indignation totale de votre part.
Pour finir monsieur le président, la population tchadienne compte sur votre impartialité.
Dans l’attente d’une réaction de votre part, je vous prie d’agréer, monsieur, l’expression de mes profonds respects.
ABDALLAH CHIDI DJORKODEI
chididj@yahoo.fr[/b]
Posté le 13.03.2008 par magazanaanakaza
[b]Cette crise n’est pas la toute première que notre patrie a connue. Car l’homme tchadien est né et grandi dans des guerres multiformes.
Vu notre ingratitude, animosité, animalité, lâcheté, absence de patriotisme,
Le pays s’est retrouvé entre les mains de ces trois pays (la France, la Libye et le Soudan).
Le tchadien est-il un humain ?
Cette crise n’est pas la toute première que notre patrie a connue. Car l’homme tchadien est né et grandi dans des guerres multiformes.
Vu notre ingratitude, animosité, animalité, lâcheté, absence de patriotisme,
Le pays s’est retrouvé entre les mains de ces trois pays (la France, la Libye et le Soudan).
La France :
Tout ce qui compte pour elle, c’est avoir à la tête du Tchad un homme lâche, dépourvu de tout patriotisme, un client d’armes par excellence et surtout un homme facile à manipuler corvéable a merci. Ainsi l hexagone qui soutient et maintient le tyran par son armée, continue à semer le désordre et le chaos, à encourager la zizanie entre la population tchadienne.
La Libye :
C’est une pure et simple vengeance. Elle veut coûte que coûte rendre la monnaie, l humiliation de son armée par les fans.
Pour cela elle utilise tous les moyens possibles, elle pousse de prime à bord les tchadiens assoiffés de pouvoir de créer des rébellions qui ne renferment que parfois un seul groupe ethnique. Ainsi de suite il y a eu ceux qui ont des problèmes personnels avec le Président, sinon les membres proches du président, les mécontents pour la promesse non- tenue lors de la campagne présidentielle, et aussi les petits proxénètes qui ont conduits chez Deby une nièce, cousine voire sa propre fille…, et qui n ont rien reçu en contre partie la somme escomptée vont rejoindre la rébellion. La Libye fournira des munitions aux deux cotés en jouant le rôle d’un intermédiaire qui cherche à instaurer la paix au Tchad. Enfin elle fêtera les morts des tchadiens.
Surtout le colonel mohammar al khadafi a organisé une grande fête dans son palais pour les morts de (Hassan Djamous, Abdramane Darbay, Moussa Sougui ………..).Et elle continue toujours à jouer sur nous.
Le Soudan :
En vrai dire, le Soudan n’a aucun problème avec la population tchadienne, car il y a un nombre important des ethnies tchadiennes dans ce pays. Ils vivent en toute quiétude, en toute tranquillité.
Mais il y a eu un différent entre les deux chefs d’Etats. Ce qui par la suite entraîna les deux pays à créer des situations dans les quelles nous nous trouvons aujourd’hui. Faire partir l’autre du pouvoir en utilisant tous les moyens possibles .c’est pour cela qu on a vu naître une multitude de groupes de rebelles tchadiens au Soudan et (MJE, MLS,…..) au Tchad.
Nous sommes tous conscients de cela et pourquoi nous ne voulons pas dire la vérité et réagir pour un Tchad nouveau sans haine, guerre, injustice, insécurité et un Tchad de fraternité.
Où sont nos écrivains, chercheurs, marabouts, pères, sœurs, pasteurs et associations pour le bien être du Tchad.
O peuple tchadien
Il est temps de dire non à la France
Il est temps de dire non à la guerre
Il est temps de dire non à la dictature
Il est temps de la justice et de la sécurité
Il est temps de s’unir
Il est temps de s’aimer
L’homme tchadien n’est pas ignorant de tous ces maux et croise ses bras ! ? …
Abdallah chidi djorkodei
Etudiant en deuxième année d’informatique –électronique –électrotechnique –automatique
chididj@yahoo.[/b]